Henri HUBERT, Président de l'IRIMEPHenri HUBERT, Président de l'IRIMEP, est de formation économique et financière. Il s’intéresse également depuis de nombreuses années aux questions politiques, aussi bien françaises qu’internationales. Il est par ailleurs féru de philosophie et de théologie.

Danièle HUBERT, son épouse, est Secrétaire Générale de l’Institut. Scientifique, elle s’est investie dans la physique ondulatoire. Par ailleurs passionnée de théologie, elle étudie la relation entre science et foi. Au sein de l’IRIMEP, elle est surtout impliquée dans les questions sociales.

Tous deux catholiques pratiquants, ils n’hésitent pas à affirmer leurs convictions. Très ouverts au dialogue interreligieux, ils apprécient le débat avec tous – athées y compris – et prônent, de la part des Pouvoirs Publics, en France et ailleurs, une laïcité "éclairée", respectueuse des convictions de chacun.

Si l’humanité peut être considérée dans sa globalité, Henri et Danièle HUBERT la voient d’abord comme un ensemble de personnes ayant chacune ses problèmes propres là où elle se trouve, et qui toutes méritent individuellement le même respect inaliénable. C’est cela, et seulement cela, qui doit motiver l’action. C'est pourquoi Henri et Danièle HUBERT partent invariablement de la personne humaine, qu’ils placent toujours au centre de leur réflexion et de leur combat.

Pratiquement, ils fondent l’action de l’IRIMEP sur des textes comme la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, ratifiée par tous les pays du monde.

Alors que ce texte va bientôt avoir 60 ans, encore trop de personnes sont atteintes dans leur liberté et leur dignité, en France et dans le monde : leurs droits les plus élémentaires ne sont pas respectés. Henri et Danièle HUBERT considèrent une telle situation inacceptable en ce 21ème siècle. Au travers de l’IRIMEP, ils appellent les Etats à respecter tout simplement les Conventions Internationales qu’ils ont ratifiées, et qui, juridiquement, les engagent.

La France, berceau des Droits de l’Homme, a ici un rôle particulier à tenir sur la scène internationale, en tant que moteur, mais aussi en tant que modèle.

Dans cette perspective, l’IRIMEP suit l’ensemble du fait économique et politique, en France, en Europe et dans le monde, et tente de faire pression (avec d’autres) sur le Gouvernement et sur les Parlementaires, pour que le respect des Droits de l’Homme ne se limite pas à une simple déclaration d’intention.

Prenant en compte la personne comme base de toute démarche économique et politique, Henri et Danièle HUBERT sont très attachés au principe de subsidiarité. Sa mise en œuvre génère une hiérarchie « à l’envers », dans laquelle chaque personne d’une structure supérieure n’est plus là pour s’imposer ou imposer ce qui vient d’en haut, mais, à l’inverse, pour se mettre au service des personnes avec lesquelles elle est en relation fonctionnelle, pour les aider, le cas échéant, à résoudre un problème.

Considérant que le conflit est toujours la moins bonne solution, l’IRIMEP prône la résolution des problèmes de toute nature par la négociation. Les responsables des structures de la société doivent dès lors se considérer non comme détenteurs d’un pouvoir à exercer, mais comme « médiateurs » ouverts à l’écoute et à la diversité, jusques et y compris au niveau de l’Etat et des Organisations Internationales.

 
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